Julia Vignali, une maman très comédienne

PARTAGER SUR

L’ex pétillante miss météo sur la matinale de Canal +, maman de Luigi 8 ans, a totalement changer de registre en présentant l’emission Les Maternelles sur France 5.

CM : Que pensez-vous de la famille en général ? 

C’est un lien, un soutien. La famille est devenue plus importante pour moi depuis que je suis, à mon tour, maman. Je pense qu’un enfant resserre les liens. D’autant que mon fils a été le premier. Avec mes parents, nous habitons dans le même quartier et l’on se voit souvent.
CM : Quel genre de maman êtes-vous ?

Aujourd’hui, je me déculpabilise vraiment. S’occuper d’un enfant n’est pas une question de sexe. Si je n’ai pas envie d’aller au parc ou de jouer aux jeux de constructions, je n’ai pas honte de déléguer! C’est la même chose pour les ateliers cuisine. En revanche, je suis imbattable pour les jeux de rôles déguisés et pour raconter l’histoire avant le coucher. Je suis une maman très comédienne dans la vraie vie. Mais pas seulement. Je suis aussi très câlins, très protectrice, une vraie « mamma », la bouffe en moins ! Et j’essaie toujours de féliciter Luigi, de lui dire que c’est bien, même si ce n’est pas le cas. Je pense que c’est important de le mettre en valeur, de lui donner envie de continuer pour apprendre. Mon fils me dit toujours : « Il faut persévérer ».

CM : Comment élevez-vous votre enfant ?

Nous sommes de vrais adeptes de sorties culturelles dans Paris. Les week-ends, en vacances, on visite les musées, les châteaux. Luigi est en ce moment à fond dans les chevaliers et les rois de France. Et quand on en parle, cela l’amuse beaucoup de me poser des colles sur Louis XIV par exemple. En général, on rigole pas mal ensemble. On se fait des blagues, on se cache. On danse. Dans le salon c’est souvent la fête.

CM : Avez-vous des principes moraux, d’éducation ?

Je suis intraitable sur les horaires de sommeil. Même s’il arrive quand même à grappiller une heure le week-end au moment du coucher, en général c’est très régulier. Un minimum de politesse aussi comme bonjour, au revoir et merci. Plus petit, quand il refusait, je lui expliquais simplement que s’il n’était pas sympa il n’arriverait pas à se faire des copains. Mais c’est un enfant facile, pas un affreux jojo.