Dino e Lucia, une histoire de passion

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Dans un coin de Paris réputé pour son côté branché chic, un soupçon bohème rétro, se cache une boutique Dino e lucia. Un nom atypique, derrière lequel se cachent des collections de prêt-à-porter pour enfants qui le sont tout autant, à la fois décalées, surprenantes, différentes mais totalement séduisantes.
Avec de nombreux points de vente en France (Deauville, St Tropez) et à l’étranger (Barcelone, Madrid, Ibiza, Tokyo et les Etats-Unis), cette deuxième boutique en nom propre, propose une nouvelle fois à toutes les victimes du bon goût, les indispensables par saison. Portrait de sa créatrice, Sieglinde, une jeune femme passionnée.
Côté Mômes.

Comment vous est venue l’envie de créer Dino e Lucia ? Influence familiale ? Sens artistique ? Besoin d’entreprendre ?
Sieglinde. C’est mon rêve depuis toute petite ! Sans doute parce que j’ai baigné dans l’univers de la mode grâce à ma mère qui a réuni une collection impressionnantes de vêtements de toutes matières et époques, et j’ai été très influencée par mon père, un véritable bâtisseur, qui a créé un métier et une affaire implantée dans le monde entier.

Côté Mômes. Vos créations ont connu un succès quasi immédiat, le nombre de boutique de  Dino e Lucia en témoignent. Comment avez-vous été accueilli sur le marché ?
Sieglinde. On a été très bien accueillis car on a apporté quelque chose de nouveau et original qui plaît aux parents comme aux enfants, du « chic pas classique ». Petit clin d’œil d’insolence dans nos vêtements qui séduisent les enfants, mais aussi qualité des coupes, exigence du choix des matières, finitions, qui rassurent les adultes.

<!–nextpage–>Côté Mômes. Comment vous décririez-vous votre style? Parlez-nous de votre personnalité, de votre mode de vie, de votre créativité ?
Sieglinde. J’ai beaucoup voyagé, je suis très curieuse et de tout, j’adore chiner, explorer. Je me laisse souvent me déconnecter de tout pour laisser libre cours à l’imagination. Je suis aussi souvent dans « les nuages » et j’aime par-dessus tout l’indépendance et la solitude. Quant aux clichés et aux sentiers battus, j’en ai horreur.

Côté Mômes. Qu’est ce qui vous lève le matin ? Dans quel état d’esprit commencez-vous la journée ?
Sieglinde. Un café avec mon mari surtout avant de commencer car c’est l’antidépresseur miracle : face aux aléas de la vie, il positive tout et recharge toujours mes batteries.

Côté Mômes. Comment expliquez-vous votre succès ?
Sieglinde. Une équipe autour de moi formidable et très complémentaire. Nous sommes très unis et avons la même envie d’étonner nos clients et de voir grandir notre marque. On doit toujours faire rêver et ne pas avoir peur d’un peu d’inconnu…

Questionnaire Côté Mômes

1. Quel est votre tout premier souvenir d’enfance ?
Des baisers de ma mère avant de sortir toute parfumée et belle : une vraie star et les belles histoires de Dino et Lucia qu’elle inventait pour moi et me racontait avant de m’endormir.

2. Aviez vous un jouet ou un objet fétiche ?
Un petit agneau en peluche que je trimbalais partout et de nombreux porte-bonheur en médailles ou bracelets.

3. Qu’est-il devenu ?
J’ai perdu ma peluche dans un hôtel et les grigris, je continuent à en donner à mes proches.

4. La première fois que vous vous êtes dit qu’il fallait se méfier des adultes ?
Très tôt, quand je me suis aperçue de tous leurs petits mensonges pour adoucir le monde de l’enfance.

5.Votre premier chagrin ?

Séparation très lointaine et longue pour apprendre l’anglais à l’âge de cinq ans.

6. La matière que vous détestiez à l’école ?
La géographie me faisait rêver mais trop de noms barbares à apprendre.

7. La première fois que vous vous êtes dit que vous n’étiez plus une enfant ?
La semaine dernière ! Un petit garçon m’a bousculé dans la rue et s’est excusé d’un « Pardon Madame » ! Jusqu’à maintenant, on m’avait toujours dit « Mademoiselle »…