Bientôt ado : avis de tempête ?

Votre tout-petit n’est plus si petit que ça. Les jours passant, vous le voyez grandir, doucement mais sûrement, et s’approcher de l’adolescence, période souvent redoutée par les parents. À tort ou à raison ?

Le terme « crise d’adolescence » nous vient tout de suite en tête lorsque l’on pense à un enfant âgé de 12 à 25-30 ans (âge où le jeune adulte quitte le nid familial). Dans leur livre intitulé « Votre Ado », Marcel Rufo et Christine Schilte nous proposent d’en finir avec cette image négative de l’adolescence, « période de tumulte naturel dans l’évolution physique et psychique de tout être ». Permettez à votre enfant de réussir son adolescence en apprenant les nouvelles règles du jeu.

Pourquoi ce passage est-il si difficile à vivre ?

D’abord parce qu’il nous faut faire un deuil. Pour les parents, le deuil de l’enfant imaginaire qui est près de nous depuis tant d’années, et pour l’adolescent, le deuil des parents idéalisés qu’il a tant espérés. Chacun doit revoir sa façon de percevoir l’autre et cela ne se fait pas sans mal.

Ensuite, les rapports changent au sein de la famille. Les parents, habitués à voir obéir leur enfant, doivent changer de mode de fonctionnement et passer au stade de la négociation et du débat. Ils doivent évoluer et s’adapter, et moins agréable encore, accepter d’être remis en cause et d’être critiqués par leur enfant. Difficile de ne plus être un modèle pour son enfant… Mais quelle formidable occasion de revoir sa copie et de rebondir !

L’adolescent et ses difficultés

Marcel Rufo et Christine Schilte ont écrit une véritable bible sur l’adolescence, très complète, en vue d’apporter une réponse à chaque situation que nous pourrions rencontrer un jour avec nos adolescents. Voici l’essentiel des difficultés liées à la construction d’un ado.

De quoi nos enfants ont-ils besoin pour bien grandir ?

Dans une société où les enfants sont sans cesse confrontés à toutes sortes d’influences, à un rythme de vie toujours plus soutenu, comment les aider à bien grandir jour après jour?

La santé avant tout

Mais comment initier un enfant quand les parents, eux-mêmes, se posent des questions sur la prévention bucco-dentaire, l’équilibre alimentaire, la diversification alimentaire, la prévention des accidents de la vie courante, la dyslexie, l’obésité, le sommeil, etc. Les parents ont besoin de conseils sur la vaccination, l’allaitement, les premières dents, etc. Ces conseils sont très attendus par les jeunes parents.

Dès la petite enfance (c’est-à-dire de la naissance jusqu’à l’âge de six ans), la relation parent-enfant et les habitudes de vie en famille sont importantes. Le quotidien est un vrai parcours du combattant pour les parents et les jeunes enfants. Voici quelques exemples !

– L’alimentation équilibrée : il y a un léger recul par rapport à l’année 1999/2000 mais 12,1 % des élèves de 5-6 ans restent en surcharge pondérale et 3,1 % d’entre eux sont obèses.

– L’hygiène bucco-dentaire : à six ans, 7,5 % ont des dents cariées et non soignées. Les enfants doivent acquérir rapidement les bons réflexes d’hygiène bucco-dentaire au travers d’une visite chez le dentiste. Ce chiffre passe à 13 % chez les enfants qui mangent quotidiennement des boissons dites sucrées selon une étude sur la santé des enfants en grande section de maternelle effectuée en 2005-2006.

– La vue : les parents doivent conduire le ou les enfants chez l’ophtalmo. A six ans, un enfant sur 7 porte des verres correcteurs.

– Les accidents de la vie courante : chaque jour en France, 2 000 enfants de 0 à 6 ans sont les victimes, selon la Cellule Nationale d’Observatoire des Accidents de la Vie Courante et l’Institut National de veille sanitaire. 30 % des causes de mortalité des moins de 4 ans font suite à des accidents de la vie courante.

Guide pour la sécurité des enfant - contre les accidents domestiques

En 2009, 28 % de ces accidents concernaient des enfants de – de 9 ans. Ces accidents se sont produits majoritairement au sein de l’habitat de l’enfant avec 81 % des accidents pour les – de 4 ans et 42 % pour les 4-9 ans. Ils sont la conséquence directe de chutes pour 59 % dès moins de 9 ans, selon l’Institut de veille sanitaire 2010. Si 20 % de la population française pratiquait les gestes d’urgences, on estime que 10 000 vies par an pourraient être sauvées.

L’éducation

Face à un enfant qui jour après jour gagne en autonomie, s’affirme et construit sa personnalité, il est parfois difficile de savoir comment agir. Malheureusement, il n’existe pas de règle absolue en matière d’éducation ; tout est souvent question d’équilibre et de communication.

L’enfant a besoin d’être guidé : il ignore ce qui est le mieux pour lui. L’autorité, c’est ce qui permet à l’enfant d’assimiler les interdits fondamentaux liés à la sociabillisation. La frustration est une expérience indispensable au développement de l’enfant : pour vivre en société, il doit apprendre à renoncer à la satisfaction immédiate de tous ses désirs.

Il faut également garder à l’esprit qu’amour et autorité sont compatibles : l’un découle même de l’autre. En effet, c’est parce que vous aimez votre enfant que vous lui fixez des interdits, pour sa sécurité, son bien-être. Mettre des barrières sur le chemin de l’enfant, c’est aussi l’aider à avancer : un chemin balisé est rassurant, l’enfant gagnera en confiance, et sera mieux paré pour son autonomie. Sans autorité, l’enfant peut aussi se sentir négligé, abandonné.

Le burn-out maternel

Le burn-out, plus connu sous le nom de syndrome d’épuisement professionnel est officiellement reconnu par le corps médical. L’épuisement maternel ne l’est pas encore… Car, si cela ne surprend plus de saturer de son travail, c’est une autre histoire quand il s’agit de ses enfants…

C’est certain, vous avez voulu être maman, vous en rêviez même depuis si longtemps qu’il est indécent de vous plaindre maintenant que vous en avez deux rien qu’à vous. « Tu les as voulu, tu les assumes » vous assène votre propre mère si vous avez la faiblesse de vouloir vous faire consoler. Et pourtant… Aussi loin que l’on remonte dans l’histoire maternelle, on constate que cet épuisement maternel a toujours existé et qu’il n’a jamais eu bonne presse.

Consulter notre dossier sur le site de Je Suis Maman

Le coût d’un enfant après une séparation

Début Juin 2015, l’institution France Stratégie évalue le coût d’un enfant pour un couple séparé. Contre toute attente, l’étude réalisée démontre que l’enfant coûte toujours plus cher au parent qui n’en a pas la garde.

Une récente étude menée par France Stratégies vient remettre en question la table de référence sur laquelle se base la justice française afin de déterminer les pensions alimentaires en cas de séparation. Suite à plusieurs tests, l’organisme révèle que ce sont toujours les parents qui n’obtiennent pas la garde qui au final dépensent le plus pour les enfants.

 

Grâce à un logiciel de micro-simulations OpenFisca, France Stratégie a réussi à fournir des chiffres qui illustrent un important déséquilibre au niveau de la prise en charge des enfants. Au sein d’un couple avec deux enfants de moins de 14 ans en garde classique et des parents qui touchent respectivement 1.5 Smic, le parent référent suite à la séparation voit son niveau de vie baisser de 23% tandis que le non gardien voit le sien baisser de 31%.

 

En cas de garde alternée, la différence est encore plus importante. En effet, le parent référent touche des aides au logement, des aides pour la rentrée scolaire ainsi qu’une pension alimentaire. Son niveau de vie ne baisse alors que de 4%. En revanche, pour celui qui n’a pas la garde des enfants, son niveau de vie baisse de 31%.
Enfin, si le parent référent peut faire diminuer son impôt sur le revenu suite à une séparation, le parent non gardien peut simplement demander une déduction par rapport à la pension alimentaire qu’il verse chaque moi à son ex-conjoint(e)

Les solutions de France Stratégies

Afin de remédier à cet important déséquilibre au niveau de la prise en charge de l’enfant, l’institution France Stratégie propose donc quelques solutions :

– modifier la législation socio-fiscale.

– modifier la table de référence qui fixe les pensions alimentaires afin de diminuer les montants.

– proposer aux juges un outil qui permet de simuler la situation financière des deux parents issus de la séparation avec prise en compte des impôts et des prestations sociales.

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Quel budget pour élever un enfant ?

Comment aider ses enfants à profiter d’Internet en toute sécurité ?

Internet est une ressource fabuleuse. Pour vos enfants, il offre un accès incomparable à la connaissance mais il peut aussi permettre le pire. En tant que parent, vous souhaitez les aider à naviguer dans cet incroyable monde virtuel, de façon responsable et toujours plus autonome.

Si vous êtes comme de nombreux parents aujourd’hui, vous avez plutôt de bonnes connaissances en technologies numériques, mais vous vous demandez si vous ne pourriez pas en faire plus pour assurer la sécurité de vos enfants en ligne. Il est difficile de trouver le temps ou de savoir par quoi commencer. Voici quelques conseils immédiatement exploitables pour que vos enfants profitent de tous les aspects merveilleux d’Internet, et puissent en même temps consulter des contenus adaptés à leur âge, mesurer le temps qu’ils passent en ligne et agir de façon à protéger leur réputation numérique.

Garder un œil sur le contenu

Une étude parue au Royaume-Uni en 2013 a montré que 83 % des enfants âgés de 11 à 15 ans, dont l’utilisation d’Internet était surveillée, se sont enregistrés sur un site de réseau social avec un âge ne correspondant pas à la réalité. Alors que pouvez-vous faire pour aider vos enfants à profiter au maximum des bonnes choses du Web tout en évitant les mauvaises ?

Ce que vous pouvez faire :

• Installez des logiciels de contrôle parental afin de limiter les sites auxquels votre enfant peut accéder en votre absence, ou sur des appareils qui disparaissent dans les sacs à dos ou les chambres à coucher. Vous pouvez aussi limiter les informations sensibles que vous ne voulez pas que votre enfant partage (par exemple le nom, l’âge et le numéro de téléphone).

• Assurez-vous que votre navigateur est configuré de façon à utiliser les fonctions de sécurité intégrées.

• Activez toutes les fonctions de filtrage et de sécurité de votre moteur de recherche.

• Définissez des paramètres de sécurité et de confidentialité renforcés sur vos navigateurs et vos divers comptes, notamment sur les réseaux sociaux.

• Installez et gardez à jour les logiciels de sécurité internet sur tous les appareils. Un bon logiciel de contrôle parental doit vous faciliter cette tâche et s’occuper de tous les appareils, des smartphones aux ordinateurs en passant par les tablettes.

• Désactivez les fonctions d’achats intégrés aux applications sur tous les appareils de votre famille.

• Lisez toujours les avis sur les applications et les sites avant de permettre à vos enfants de les consulter ou de télécharger.

• Consultez l’historique du navigateur pour voir quels sites vos enfants visitent et à quelle fréquence. Un logiciel de contrôle parental doit vous aider notamment à surveiller l’activité Web et à éviter que vos enfants n’essaient d’effacer les visites de leur historique.

• Limitez l’utilisation du chat chez les jeunes enfants, même dans l’interface conviviale d’un jeu favori ou d’un blog. Quand ils sont un peu plus âgés, présentez-leur le concept du chat avec les gens qu’ils connaissent.

• Assurez-vous que l’ordinateur ou l’appareil qu’utilise votre enfant est dans votre champ de vision. Apprenez à vos enfants à dire à un parent, un enseignant ou un adulte de confiance s’ils se sentent mal à l’aise à propos de quelque chose qu’ils ont vu en ligne. Insistez toujours sur le fait que votre enfant doit vous demander la permission avant de parler en ligne avec toute nouvelle personne.

• Demandez à votre enfant de ne pas télécharger de fichiers (tels que musique, jeux, économiseurs d’écran, sonneries), faire des achats en ligne ou installer des logiciels ou des applications mobiles sans votre autorisation. Expliquez l’importance de protéger les informations privées et de ne jamais partager les mots de passe avec des amis.

 

Bon plan : la Pyjama Party de Noukie’s !

La marque Noukie’s organise une Pyjama Party du 23 septembre au 11 octobre 2015. Durant cette période, les univers de Nouki, Paco, Lola et tous les autres animaux emblématiques de la marque pourront accompagner les nuits de vos enfants !
 

Recevez 1 pyjama gratuit pour 2 achetés

Du 23 septembre au 11 octobre 2015, Noukie’s, spécialiste du sommeil des enfants organise la Pyjama Party : 1 + 1 = 3 ! dans un large choix de pyjama de 0 à 6 ans pour que vos enfants s’endorment paisiblement. Pour 2 pyjamas achetés, le troisième est offert. Vous pouvez ainsi profiter des modèles tout doux à des prix tout aussi doux !
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Profitez-en vite, l’opération est valable jusqu’au 11 octobre 2015
dans tous les magasins Noukie’s et sur le site internet www.noukies.com.

 

A propos de Noukie’s

Depuis 1996 la marque belge Noukie’s accompagne le sommeil des enfants d’abord en développant des doudous, puis avec des vêtements de jour et de nuit ainsi que des accessoires de puériculture (tours de lit, couvertures…). Déclinée en plusieurs univers centrés autour de personnages emblématiques, la gamme Noukie’s se caractérise par un toucher tout doux qui plaît aux enfants et à leurs parents. En 2006, Noukie’s s’exporte sur les écrans et depuis, les enfants peuvent retrouver leurs doudous dans un dessin animé retraçant leurs aventures.

Il y a 5 ans, la marque se sert de son expertise en matière de sommeil chez les enfants pour développer du mobilier pour les chambres des bébés adaptés à leurs besoins. Aujourd’hui, la marque Noukie’s est présente dans plus de 30 pays où, grâce à une gamme de peluches, puériculture vêtement et mobilier qui apporte un peu de douceur aux enfants et à leurs parents.

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Le thigh gap, une obsession dangereuse

Top models ou cuisses de mouches ?

Venu des États-Unis, le thigh gap désigne l’écart qu’il y a entre les cuisses lorsque les pieds sont joints. Creuser cet écart est devenu la nouvelle obsession des adolescentes, comme un nouveau critère de beauté largement véhiculé par les photos des magazines et amplifié par les réseaux sociaux.

A voir un écart visible entre les cuisses est le nouveau canon de beauté, du moins chez certaines adolescentes. Cette mode venue des États-Unis, véhiculée par la maigreur des mannequins et les photos retouchées des magazines, s’est emparée du web et des réseaux sociaux qui ont amplifié son impact sur les jeunes filles.

Pour voir enfin la lumière les traverser, une seule solution : il faut perdre du poids. Mais la graisse des cuisses étant la plus difficile à perdre, la quête d’un thigh gap entraîne forcément une perte de poids globale. Pour atteindre leur « Graal », les adolescentes s’imposent souvent des régimes drastiques, n’hésitant pas à mettre leur santé en danger.

Une silhouette sous influences

Pour se soutenir, échanger des expériences et des techniques, Internet est devenu un vecteur très utilisé par les adeptes du thigh gap. Blog, page sur les réseaux sociaux, partages de photos… Les jeunes filles y trouvent le soutien dont elles ont besoin pour mener à bien leur régime, s’aveuglant de photos de jambes plus maigres les unes que les autres.

Ce phénomène est également largement accentué par les photos retouchées des mannequins dans les magazines. La marque américaine Target a d’ailleurs été épinglée en mars dernier pour avoir grossièrement retouché les cuisses de ses mannequins pour qu’elles arborent un thigh gap. La chanteuse Beyoncé a, elle aussi, été obligée de supprimer des photos de son compte Instagram car elles étaient retouchées pour faire apparaître un écart entre ses cuisses. Cette mode véhicule une fausse image de la femme, et un idéal poussant les jeunes filles à l’ultra-maigreur à un moment où leur corps est en plein changement.

33 choses que la maternité va vous apprendre…

Toutes les mères le diront… mettre au monde son enfant et le tenir enfin dans ses bras est une des plus belles choses de la vie… Pourtant, très vite, les mamans se rendent compte qu’être mère, cela n’a rien de facile. Il faut souvent faire preuve de patience et de bien d’autres choses… Lisez notre listing des 33 choses que la maternité va vous apprendre, et souriez.

Ce que vous apprendrez très rapidement après la naissance…

1) Le plus beau jour de votre vie ne sera pas celui du jour de la naissance de votre enfant !

Il s’agira plutôt de la première fois où votre bébé fera une nuit complète sans vous avoir réveillé ! Ouf, enfin….

2) Votre tout-petit bébé remplira toujours sa couche dans des lieux inopportuns !

Pour parfumer la salle d’attente du médecin forcément bondée, les transports en commun, bref, souvent des lieux publics…

Papa n'aiment pas les couches

3) Allaiter, cela semblait facile… seulement dans les livres !

C’est surtout délicat pour tout un tas de raisons, seins engorgés, problèmes de tétées… Il arrive malheureusement très souvent que cela tourne au vinaigre !

4) Il ne faudra jamais laver doudou et le lui rendre juste avant de dormir !

L’odeur, les machouillis, les franges de l’animal qui s’usent… Tout cela disparaît au lavage et peut rendre votre enfant hystérique ! Il ne reconnaît plus son animal lavé et propre comme un sou neuf ! Oubliez !

5) Votre petit préférera jouer avec les emballages cadeaux que les cadeaux eux-mêmes!

Dommage pour celui qui lui a offert !

6) Très vite, l’idée de voir votre enfant boire l’eau du bain ou manger du sable ne vous fera plus paniquer !

Vous vous y serez rapidement habituée !

Bain bébé a quelle fréquence

7) Vous serez capable de tout et même du pire si quelqu’un ose réveiller bébé qui a eu tant de mal à s’endormir…

Ou bien que la personne le rendorme elle-même ! Zut !

Tabou : J’ai un enfant préféré

« 95% des parents ont un chouchou, et les 5% restants sont des menteurs. » Ce sont les mots du scientifique américain Jeffrey Kluger, auteur d’un livre sur le sujet (The Sibling Effect). Une récente étude menée en Grande-Bretagne sur 14 000 familles montrent que dans la majorité des cas c’est l’aîné notre préféré. Et cela pour la simple raison qu’arrivant en premier, c’est lui qui reçoit de facto le plus d’attention, de temps, et d’investissement. D’après Kluger, l’aîné a aussi tendance a être plus intelligent, le cadet, plus sociable, et le benjamin, plus drôle…

 

Une étude a été menée en Grande-Bretagne expliquant que plus de la moitié des parents ont avoué préférer un enfant plus qu’un autre. Selon les experts, ceci n’est pas un problème d’affection, mais de possibilité de partage et d’attention. Nombreux sont les enfants prétendant souffrir du favoritisme de leurs parents envers un autre enfant. Une étude auprès d’anonymes menée en Grande-Bretagne présente des chiffres assez étonnants : 62% des parents interrogés ont avoué préférer un enfant à un autre.

 

Parmi ceux qui ont admis avoir une préférence pour un enfant, 8% ont estimé traiter celui-ci différemment. Aussi, près de 42% des parents expliquant avoir une relation forte avec leurs enfants sont à même d’avoir une préférence parmi leurs progénitures. Dans 25% des cas, ce sont les enfants les plus âgés qui sont préférés car les parents estiment qu’ils peuvent partager plus de choses avec eux comme des activités ou même avoir des discussions. 

« Parce que chaque enfant est différent » 

« La plupart des parents savent très bien qu’ils ne peuvent pas donner la même attention à tous leurs enfants, tout simplement parce que chaque enfant est différent » a expliqué Mark Pearson, qui a réalisé cette enquête, relayé par The Telegraph. Mark Pearson a ajouté que 45% des parents qui ont avoué avoir une préférence ont expliqué ce choix tout simplement par rapport à ce qu’ils arrivent à apporter à leurs enfants. « Cela paraîtra toujours comme immoral d’avouer que vous avez une préférence mais je pense que c’est plus à prendre dans le sens où vous passez plus de temps avec l’un qu’avec l’autre » a précisé Mark Pearson. 

 

Cette étude a été menée sur une totalité de 1 237 parents d’au moins deux enfants âgés au minimum de trois ans. Elle prend la continuité d’une enquête menée en 2009 à Bristol, en Angleterre, qui expliquait que parmi les 14 000 familles interrogées, les enfants les plus jeunes recevaient moins d’attention que les plus âgés. Cette même étude avait été plus loin en expliquant que les enfants qui recevaient le plus d’attention avaient un QI plus élevé.

Le grand tabou

L’année dernière, un blogueur canadien a osé déclaré sur Internet qu’il avait un enfant préféré. « Oui, j’ai un fils préféré et je n’ai pas honte de l’admettre ». « Vous devriez vous regarder dans le miroir et admettre que vous aussi vous avez un préféré. » Le papa de 42 ans explique qu’il ne donne aucun traitement de faveur à son chouchou, son fils aîné de cinq ans, au détriment de Charlie, son fils cadet de deux ans. « Zacharie était un accident mais j’aime croire qu’il nous a choisis avant qu’on ne se choisisse ma femme et moi. » ?? »C’est une chose de penser qu’on a un préféré mais c’en est une autre de le dire haut et fort », a réagi une maman. « Vous ne pensez pas qu’il sera blessé quand il lira ce que vous écrivez? » Le papa se défend: « Je ne regrette pas ce que j’ai écrit. Si Charlie me lit un jour, il comprendra le contexte. » Mais Buzz prévoit tout de même de passer plus de temps avec son petit dernier.

Les réponses de Claudine Paque et Catherine Sellenet, auteurs de « L’enfant préféré – chance ou fardeau ? » aux éditions Belin.

Catherine Sellenet est professeur d’université en Sciences de l’éducation à l’Université de Nantes. Psychologue et sociologue, elle travaille depuis vingt ans sur la famille. Elle est l’auteur d’une quinzaine d’ouvrages, dont Loin des yeux, loin du coeur (Belin, 2010), La médiation familiale (Belin, 2007), L’enfance en danger (Belin, 2006).

 

Claudine Paque a été professeur de littérature et de langues anciennes en lycée pendant vingt ans. Elle enseigne la communication et les métiers du livre depuis 2005 à l’Université de Nantes.

Comment expliquer la préférence pour un enfant par rapport aux autres ?

 

Notre recherche fait apparaitre que les causes sont multiples et s’inscrivent dans l’histoire du couple comme dans celle de l’enfant. Certaines études portant par exemple sur la gémellité et la prématurité montrent que les parents vont investir l’enfant le plus fragile lorsqu’ils sont en situation favorable, mais l’enfant le plus fort en situation de crise.

La préférence est aussi amour du même : Dans les contes, l’enfant préféré est celui qui présente des traits identiques à celui du parent : traits physiques ou traits de personnalité, il est la reproduction en miniature du parent, un miroir teinté de narcissisme. Ce que le parent aime en son enfant est alors la transmission de certaines dispositions physiques, morales et psychologiques. Miroir, miroir, dis-moi, qui me ressemble le plus et qui va pouvoir m’incarner

Enfin, nous ne pouvons méconnaitre le poids de certaines variables : le sexe, la place dans la fratrie, la personnalité de l’enfant, le handicap (un favoritisme de compensation), l’arrivée de l’enfant dans un parcours biographique.

Est-ce une situation qui peut devenir dangereuse ?

 

Oui, dans les cas extrêmes, la préférence peut être un fardeau lorsqu’elle constitue un obstacle à l’expression de Soi, lorsque l’enfant va devoir s’oublier pour correspondre aux attentes parentales. La préférence induit également une dette, l’enfant préféré va devoir, à l’âge adulte, rendre ce qu’il a reçu comme privilèges pendant l’enfance. Parfois également, l’enfant préféré va occuper une place de confident, lourde à porter. Ainsi, la préférence peut à tout moment devenir une prison dorée.

Avoir un « chouchou » signifie l’aimer plus que les autres ?

 

Cela signifie lui donner une place différente des autres et cette différence va s’exprimer par maints avantages que débusque et observe l’enfant non préféré. On trouve par exemple une plus grande proxémie entre l’enfant et le parent, ou si l’on préfère une intimité particulière, un rapproché qui peut devenir étouffant et aliénant. Cette préférence s’exprime aussi dans les qualificatifs, les mots doux adressés à l’enfant préféré, une sorte de langage « amoureux ». Sans compter des avantages affectifs et matériels, une plus grande tolérance, une valorisation excessive de l’élu. C’est en kilomètres, en centimètres que se mesure la préférence, pas seulement sur un plan géographique, on l’a bien compris, mais sur le plan affectif, celle de la géographie des sentiments.

Peut-on vraiment aimer ses enfants de la manière ?

 

On aime chaque enfant différemment ce qui ne veut pas dire que tous les parents privilégient un enfant. Il ne s’agit pas d’aimer de façon indifférenciée mais d’aimer équitablement, en prenant en compte les besoins, les attentes, et la façon d’être de chaque enfant. Il s’agit d’équité et non d’égalité ou d’indifférenciation.

Pourquoi le sujet est-il tabou ?

 

Parce que nous sommes dans une société qui prône l’égalité tant au niveau des héritages (ce qui est juste) ; que des sentiments, au lieu de reconnaître que les humains sont plus complexes. D’où beaucoup de culpabilité pour les parents d’aujourd’hui qui n’osent plus dire que cette préférence existe mais qui néanmoins l’expriment parfois dans leurs gestes, leurs mots, leurs émotions.

Comment faire comprendre aux parents qu’ils ne sont pas pour autant des parents indignes ?

 

Ce livre ne se situe nullement dans une approche moralisatrice ou culpabilisante mais dans une approche compréhensive d’un phénomène qui touche beaucoup de parents. Ces parents ne sont absolument pas indignes. Ce livre vise seulement à donner à chacun des clefs de lecture sur les préférences et leurs effets tant sur l’enfant préféré que sur celui qui ne l’est pas et peut en éprouver une blessure.

Tous les parents ont-ils un enfant préféré ?

 

Non, tous les parents n’ont pas un enfant préféré, ce qui ne fait pas des parents qui ont un enfant préféré des monstres.

Les enfants sentent-ils cette préférence ?

 

Sans aucun doute, qu’ils soient préférés ou qu’ils ne le soient pas. Notre société parle beaucoup de l’enfant jaloux par exemple, mais omet de dire que ce sentiment n’est pas si inné que cela, il est alimenté par les postures des adultes. Les enfants décodent les signes de la préférence, et ceux qui en ont souffert le plus nous montrent que les grandes douleurs sont muettes. La première façon de vivre les différences liées aux préférences parentales est souvent le silence pendant de longues années. Le non-dit protège la cohésion familiale et se taire vaut mieux parfois que d’en parler. Mais la douleur résiste au temps qui passe et à l’oubli, la jalousie ressentie vis-à-vis de l’enfant préféré peut durer des années. Beaucoup d’enfants non préférés nous ont parlé de dévalorisation de soi, d’une quête de reconnaissance qui perdure à l’âge adulte.

La frustration, ça fait grandir !

« J’ai encore faim ! Je veux regarder la télé ! Je veux ce jouet ! » C’est bien connu les enfants, surtout en bas âge, veulent tout, tout de suite et maintenant… Entre 2 et 3 ans, l’enfant rentre dans sa période d’opposition, il veut faire la loi à la maison. Et il commence à découvrir, un sentiment désagréable : la frustration. Impatience, colère, tristesse, douleur, intolérance, des maux qui parlent à tous les parents qui imposent des frustrations à leurs petits.

« La frustration a une utilité » (Freud)

Vers 2 ans, l’enfant prend conscience de sa volonté et il cherche à satisfaire son ego, il est frustré de ne pas se faire comprendre par ses parents. Cette frustration est inévitable, tout simplement parce que l’éducation est frustrante, puisqu’elle consiste à fixer des limites. Pour qu’il comprenne, tout en douceur, qu’on ne fait pas tout ce que l’on veut dans la vie. Si les parents refusent toute frustration à leur enfant, il peut se heurter à un problème quand il va rentrer dans le système scolaire. On va lui imposer des règles qu’il n’a pas l’habitude d’avoir, il va en souffrir, s’y heurter ou tenter de s’y dérober. Il faut lui fixer des limites dès le début, car après 5 ans, s’il développe une intolérance à la frustration, il faut s’inquiéter. C’est un des rôles des parents d’apprendre à leur enfant à supporter la frustration.

Frustrer pour imposer des limites

A partir de sa deuxième année de vie, l’enfant entre dans une phase de développement de l’autonomie. Il apprend à marcher, il apprend la propreté, et il commence à parler. C’est l’âge où il a envie de tout explorer, parfois même un peu trop, surtout quand il échappe à la surveillance de ses parents. Il va falloir être patient et tolérant, mais fermes. C’est le moment de le protéger de son environnement, de lui fixer des limites sans le brimer. A cet égard, le moment du coucher et ses rituels est très important. C’est l’occasion pour les parents d’instaurer des repères. La séparation est nécessaire, les négociations ne sont pas possibles.

Le sentiment d’injustice

Toute la question, c’est de trouver un juste milieu entre un trop plein d’interdits et une liberté totale. Et souvent, le plus déstabilisant pour les parents, c’est le moment où les enfants commencent à ressentir un sentiment d’injustice. Par exemple, au moment du coucher, on entend souvent « c’est pas juste, je veux pas dormir ! » Et il a bien compris le pouvoir de cette simple phrase. Les enfants se comparent en permanence avec les autres, camarades, frères et sœurs… Au dîner, ils sont capables de longuement vérifier que le grand frère à bien précisément la même quantité de pâtes dans l’assiette. Bien sûr, le mot « justice » est infantilisé, mais la sensibilité des parents est mise à rude épreuve. Ce qui les place face à leur mode d’éducation, surtout qu’ils peuvent se tromper aussi, mais il faut accepter l’idée d’être parfois injuste.

Des mots d’enfants qui parlent des grands

Est-ce mieux d’être enfant ou parent ?- Moi je préfère être enfant parce que quand on est parent, on a beaucoup plus de responsabilités
– Moi j’aimerais bien être adulte parce que quand t’es adulte, tu peux sortir quand tu veux, tu peux faire tout ce que tu veux, tu peux t’acheter tous les jeux que tu veux.
Mes copains ils disent c’est pas bien d’être adulte parce que des fois les enfants pleurent la nuit. Mais ça dépend quels enfants. Et ils ont aussi dit que le travail c’est un peu chiant mais ça dépend quel travail on fait.

Ont-ils hâte de grandir ?

J’ai pas envie de grandir parce que c’est bien d’être enfant. On peut plus s’amuser. Adulte, on s’amuse pas parce qu’on peut pas jouer aux jeux vidéo.

Comment ils imaginent leur vie d’adulte

– Moi je voudrais être coiffeuse. J’ai hâte d’être grande parce que comme ça, y’aura plus d’école. C’est dur d’apprendre.
– Moi j’aimerais bien être pilote de chasse.

Est-ce difficile d’être parent ?

Oui, c’est dur parce qu’on doit gérer les enfants et, si on en a beaucoup, c’est plus difficile. C’est dur parce que les enfants font des bêtises.
Oui, c’est dur d’être parent parce que les enfants ils font n’importe quoi. Quand ton bébé il pleure, eh ben t’en as marre. Quand tu regardes la télé, tu regardes ton film ou ton petit match de foot, le petit il veut le regarder aussi, toi tu ne veux pas et il recommence à pleurer.
– Moi je dis que c’est difficile d’être parent quand on a des réunions et qu’on ne peut pas y aller parce qu’on a des enfants et c’est dur aussi quand on travaille.

Avez-vous l’impression que vos parents sont heureux d’être adultes ou qu’ils préfèreraient être encore des enfants ?

– Ils préfèreraient être enfants puisqu’en étant adultes, ils n’arrivent pas à tout gérer, le travail et les enfants. Ma mère dit que quand elle était enfant, elle voulait partir et qu’après, quand elle est partie, elle était triste.
– Mes parents, ils préfèreraient être petits parce que je fais trop de bêtises.

A qui ils aimeraient ressembler

– J’aimerais bien ressembler à Ronaldinho. (Rires de la classe). Parce qu’il est fort.
Moi j’aimerais bien ressembler à Nasri. C’est un joueur de foot de l’équipe de Marseille.
J’aimerais pas être comme quelqu’un parce qu’après ça voudrait dire que j’ai pas de personnalité. Je voudrais être moi en grand.

Les adultes sont-ils des exemples à suivre ?

– Ca dépend parce que des fois, y’en a, ils boivent de la bière et ça, c’est pas un exemple.
– Ils ne sont pas toujours des exemples parce des fois ils nous disent de ne pas faire quelque chose et eux, ils le font.

Comment ils imaginent la vie de leurs parents quand ils ne sont pas avec eux

– Quand on est à l’école, ils regardent la télé et en même temps ils grignotent et ils se droguent.
– Moi j’imagine qu’ils dorment, ils regardent la télé ou ils préparent à manger pour le midi.
Je crois que mes parents, ils travaillent beaucoup pendant que je suis à l’école.
Quand je suis à la maison avec mes grandes sœurs, parfois mes parents sortent, le week-end ils vont au restaurant et tout et quand je suis à l’école, ils travaillent.
Je crois que quand je suis à l’école, mon père travaille et ma mère fait les courses.

A quel adulte en général vous confiez-vous le plus facilement ?

Moi je me confie à ma grand-mère et à ma mère parce qu’elles savent garder les secrets. C’est pas que mon père ne sait pas mais c’est un père, c’est pas pareil.
Moi je me confie plus à ma grand-mère et à mon papa parce que si je dis des secrets à ma mère, elle sait pas les garder. Elle le dit à tout le monde et ça, j’aime pas.
En dehors de chez moi, je préfère me confier à mes copains et quand je suis chez moi je préfère me confier à ma sœur.
Je préfère me confier à ma mère parce que quand je le dis à mon père, eh ben ça dégénère.
– Je confie mes secrets à personne. J’ai pas confiance dans les adultes.

A votre avis, vos parents vous ressemblaient-ils quand ils étaient petits ?

– On sait pas si on leur ressemble parce qu’on n’était pas né.
– Moi je ressemble à ma mère parce que mes oncles et mes tantes ils me l’ont dit.
Je ressemble à mon père, les défauts et le caractère, je crie et tout comme mon père.
– Je ressemble ni à ma mère ni à mon père parce que, eux, ils ne crient pas et moi, toute la journée, j’arrête pas de crier.
– Des fois je ressemble aux deux. Des fois je ressemble à mon père quand il est énervé et des fois je ressemble à ma mère parce qu’elle est gentille.

Si vous deviez rajouter une qualité et enlever un défaut aux adultes, ce serait quoi ?

– J’aimerais rajouter une qualité à ma mère, c’est qu’elle arrête de faire le ménage. Elle travaille trop et mes sœurs aussi. Elles arrêtent pas, il faut que ce soit tout clean.
– Le défaut de mon père, c’est qu’il arrête pas de fumer et quand je lui dis arrête de fumer il m’écoute pas, il continue, il continue.
Je crois que les adultes, quand ils sont avec des amis, ils ne font plus attention à nous, ils s’en foutent de nous.

Les adultes ont-ils le sens de l’écoute ?

Les adultes, je trouve qu’ils ne nous écoutent pas assez. On leur dit quelque chose, ils disent d’accord et 5 minutes après ils oublient.
Les adultes, ils nous écoutent pas parce que quand ils sont avec leurs amis, ils parlent, ils parlent, ils parlent, ils parlent, on leur pose une question et ils nous répondent même pas.
– Moi, c’est ma mère… quand je dis un truc vrai, elle change de discussion.
Quand il y a plein de gens à la maison et que je lui parle elle me dit de la laisser tranquille, d’attendre qu’ils rentrent chez eux. Mais eux après, ils rentrent dans la nuit et je peux pas lui parler. 

Avez-vous l’impression de vivre dans une époque plus facile ou plus difficile que celle de vos parents quand ils étaient petits ?

– Leur vie était plus difficile parce que leur maître pouvait les frapper alors que maintenant les maîtres n’ont plus le droit de nous frapper.
C’était plus difficile parce que ils ont vécu la guerre.
C’était plus difficile parce qu’ils avaient pas de télévision, pas de voiture, c’étaient des chevaux avec je sais pas quoi derrière. C’était dur aussi parce qu’ils avaient pas de jeux, ils jouaient à la marelle tout le temps.
C’était plus difficile parce que la télé était en noir et blanc.
C’était plus difficile à leur époque parce que ils avaient pas des jeux vidéo comme maintenant.
– C’était plus difficile parce que leur école elle était loin de la maison, y’avait pas de vélo ni rien du tout. Ils partaient à pied.
C’était plus dur parce que y’avait moins de technologie et moins d’emplois et tout. Ca a évolué. Et puis il y avait moins de droits pour les enfants.

Ca veut dire quoi, réussir sa vie ?

– D’abord de travailler, d’avoir un bon travail. Il y a aussi l’entourage, les gens qui sont avec nous et tout.
C’est d’avoir ce qu’on a toujours voulu.
C’est dur de réussir sa vie parce que si on ne va pas à l’école, on peut être ivrogne. Je dis pas que je vais réussir ma vie mais si un jour je suis heureux, c’est que j’aurai réussi ma vie.
Faut travailler et si on travaille jusqu’au bout, eh ben, on peut avoir un bon métier.
C’est qu’on a réalisé notre rêve. Moi, mon rêve, c’est d’être médecin.
Pour moi réussir sa vie, c’est quand on travaille, quand on vit bien, qu’on a une maison et qu’on fait ce qu’on veut faire.

Avez-vous envie d’avoir des enfants plus tard ?

– J’ai pas envie parce que si il fait des bêtises à l’école, j’en aurai marre d’aller aux convocations.
J’veux pas avoir d’enfants parce que les enfants c’est insupportable.
J’ai pas envie parce que si ils sont encore petits, toute l’année ils vont me réveiller. Et quand ils seront grands, si ils font des bêtises eh ben c’est énervant.
J’aimerais bien avoir un enfant mais qui soit déjà majeur.
J’ai pas envie d’avoir d’enfant parce que quand tu veux faire quelque chose, t’es obligé de les emmener avec toi et par exemple quand tu vas faire les courses, ils courent dans le magasin et après t’es obligé de les rattraper. Et puis t’es obligé de dépenser tout ton argent pour eux.
Moi je veux un enfant parce que comme ça il m’aidera à faire les courses et à ranger si je suis fatigué.
– Moi j’aimerais bien avoir un enfant pour voir comment c’est. Comme mes parents ils ont fait.
J’aimerais bien avoir un enfant parce que c’est mignon.- J’ai pas envie parce que si il fait des bêtises à l’école, j’en aurai marre d’aller aux convocations.
J’veux pas avoir d’enfants parce que les enfants c’est insupportable. J’ai pas envie parce que si ils sont encore petits, toute l’année ils vont me réveiller. Et quand ils seront grands, si ils font des bêtises eh ben c’est énervant.
J’aimerais bien avoir un enfant mais qui soit déjà majeur.
J’ai pas envie d’avoir d’enfant parce que quand tu veux faire quelque chose, t’es obligé de les emmener avec toi et par exemple quand tu vas faire les courses, ils courent dans le magasin et après t’es obligé de les rattraper. Et puis t’es obligé de dépenser tout ton argent pour eux.
Moi je veux un enfant parce que comme ça il m’aidera à faire les courses et à ranger si je suis fatigué.
– Moi j’aimerais bien avoir un enfant pour voir comment c’est. Comme mes parents ils ont fait.
J’aimerais bien avoir un enfant parce que c’est mignon.

Sauve qui poux


Un jour comme un autre, vous vous rendez à l’école, toute guillerette. Là, un énorme insecte noir imprimé sur une feuille, scotché sur la grille d’entrée vous glace le sang. Vous vous approchez et vous lisez : « ILS SONT DE RETOUR ». Après le gorille de King Kong, les dinosaures de Jurassic Park, voilà que les poux débarquent et envahissent les cours de récré. La chasse aux poux est déclarée. A nos côtés pour vaincre ces (mini) monstres, le Docteur Arezki Izri, parasitologue à l’hôpital Avicenne de Bobigny.

 

Tant de jeunes crânes à squatter !

Près de 56 000 établissements scolaires en France, ca fait plus de 6 millions de têtes d’enfants susceptibles d’être les proies de myriades de vilains poux insatiables… Les poux représentent donc un véritable problème de santé publique. Car s’ils ne sont pas à priori dangereux pour nos enfants, cela ne les empêche pas de nous pourrir la vie ! Mais pour bien chasser le pou, il faut avant tout bien le connaître…

Alors sachez qu’un pou, savamment appelé Pediculus humanus capitis, vit environ quatre semaines, qu’il se situe plus particulièrement près du cou et des oreilles, qu’une femelle pond jusqu’à 10 lentes par jour, soit 200 à 300 œufs sur son mois d’espérance de vie et que ces dernières mettent entre 7 et 10 jours à éclore.
 

Le pou a des goûts très éclectiques

Cheveux propres ou sales, petites blondes ou minis bruns, blancs, blacks ou beurs, le pou a au moins l’avantage de ne faire aucune discrimination. Et en vrai caméléon pervers, il devient blond sur une tête blonde, noir dans des cheveux noirs et rouge quand il a bien mangé ! Pis, comme tout super parasite qui se respecte, le pou a su développer une vraie résistance aux lotions dites chimiques actuellement sur le marché.

Alors, forte de ces informations, on privilégie des traitements formulés à base d’actifs naturels plutôt que chimiques qui, plutôt qu’empoisonner le pou vont l’étouffer, lui et sa progéniture. Asphyxiés, les poux et lentes vont se décrocher du cheveu, séparés de leur milieu de vie, ils vont tout simplement mourir. Un vrai massacre… Pour lequel il faut souvent s’y prendre à plusieurs reprises tant les poux sont endurants !
 

Les poux à l’école, des élèves assidus

Les écoles sont donc de vrais garde-mangers pour les poux et les têtes de nos mômes, d’incroyables cours de récré. Très concernés par ce fléau, les enseignants sont sans cesse à l’affût pour éviter la contagion ou la juguler : affichettes et informations des élèves dispensées eux-mêmes sont cependant les seules armes à leur disposition. Donc, c’est vraiment aux parents d’être vigilants. Si votre enfant se gratte la tête et tourne sur lui-même en poussant des cris ? Il y a des chances pour que de petits habitants se sustentent de son cuir chevelu.
 

Un pou de bon sens !

Agissons avec calme et méthode :

1- On se calme et on prend soin de déshabiller le petit avant de le jeter dans le bain.

2- On lui lave la tête avec une lotion, de préférence aux actifs naturels anti-poux et anti-lentes.

3- On laisse poser le produit le temps indiqué, ni plus ni moins, 15 à 45 minutes en général.

4- On passe le peigne fin dans les cheveux du petit et on récupère poux et lentes morts.

5- On savoure ce moment et on peut pousser le vice jusqu’à éclater quelques poux entre ses ongles, par pur esprit de vengeance. (ndlr. Non recommandé par le Dr Izri !)

6- On lave tout ce qui a touché de près ou de loin la tête du petit : pyjama, cagoule, oreiller, coussins du salon, peluches et on passe l’aspirateur.

7- On n’oublie pas de prévenir ceux qui se sont approchés du petit, à commencer par sa propre famille et on vérifie soi-même que l’on n’a pas attrapé les poux !

A la montagne avec bébé !

Malgré le réchauffement climatique, les températures continuent de s’écrouler sous la barre du zéro. Quitte à geler, autant partir à la neige : au moins on peut skier ! Enfin, à partir d’un certain âge…

La montagne et bébé : un univers hostile

Pour se distraire en attendant de retourner à la mer, une solution : la montagne ! Censée nous « gagner » depuis un moment,  la dame blanche reste une énigme pas forcément accueillante pour l’être humain. Alors pour les enfants… Pour vivre « des sensations pures » en toute sécurité, mieux vaut être prévoyant !

Emmener les tout petits à la neige n’est pas forcément une bonne idée. Avant 1 an, il peut être dangereux de dépasser les 1200 mètres. A haute altitude, l’air se raréfie et la pression artériel augmente rapidement : difficilement supportable pour les plus jeunes.

Passé un an, on ne dépasse pas les 1800 mètres ! A partir de 2 ans, on peut monter plus haut (pour l’himalaya, mieux vaut attendre 7 ans) (ou plus tard) (ou jamais). En respectant toutefois certaines consignes : durant la montée, faites des pauses régulières, de façon à habituer le corps aux changements d’environnement. Pour la même raison, les télésièges et téléfériques, trop brutaux, sont proscrits jusqu’à 3 ans.

Pas de ski avant 3 ans

Bébé peut aller à la montagne : et pour y faire quoi ? Jusqu’à un an, n’imaginez pas l’enmener sur les pistes ! Il faut donc prévoir une personne pour le garder, les garderies des stations de ski étant souvent surchargées (quand il y’en a !). Prévoyez aussi un logement bien chaud, si l’enfant doit y passer toute la journée, et des jeux (après tout c’est les vacances !). Deux semaines à la montagne pour rester au chalet : ne serait-il pas mieux chez mamie ?

A un an, l’initiation au ski peut commencer. Les jardins de neige (filiale de l’école de ski) propose des petits ateliers découvertes pour s’adapter à la neige (luge, mini-ski,…).
Le ski véritable commence à 3 ans lors des cours dispensés par l’Ecole de Ski Française ou l’écolde Ski Internationale.

Tous en piste !

Danger numéro 1 sur les pistes : le froid ! Même (et surtout) lorsque l’enfant ne skie pas, le froid de la montagne le gagne ! Pour l’équipement, même chose que pour les adultes, mais en version « c’est obligé, si tu le mets pas tu ne sors pas, j’ai tout mon temps, on ne bougera pas, c’est un caprice, allez ! » : collants en laine, moufle, doudoune, après ski, sans oublier les kilos de mouchoirs pour les nez qui coullent.

Deuxième ennemi : le soleil ! Moins évident qu’à la mer, il est pourtant beaucoup plus dangereux sur la neige que sur le sable ! La crème solaire et indispensable, avec un indice supérieur à 10 si possible. Les lunettes de soleil, acheter chez un opticien plutôt qu’au « chamois Bondissant » local doivent être de catégorie 3 ou 4, et certifiées CE (norme européenne).

Un stick pour les lèvres (toute les deux heures) et une crème hydratante après soleil complèteront le dispositif.

Pour les sportifs débutants, évitez les sessions de plus de 3 heures continues.

Famille Plus Montagne

Enfants = imprévus. Autant se parer du mieux possibles, en emportant une quantité suffisante de lait, petits pots, médicaments… Les produits comme les personnels qualifiés sont plus difficiles à trouver en montagne, et souvent plus cher !

Afin de partir en toute confiance, vous pouvez recourir au label touristique Famille Plus Montagne, qui informe sur les stations offrant les meilleurs services pour la famille : activités à partir de 18 mois, garderie (à reserver d’avance !), services de soin…

La liste complète des stations de skis est disponible sur le site officiel de France Montagne : www.france-montagnes.com

Et si vous n’allez pas à la montagne, méfiez vous : la montagne pourrait venir à vous… (- 6° à Paris en janvier, mais qu’est-ce que ça veut dire !!!)

Recettes : Mercredi c’est permis!

Trois idées de recettes à préparer avec vos enfants les mercredis après-midi. Un ouvrage entièrement dédié aux cookies, brownies et autres muffins qui feront le plaisir des petits. Régalez-vous avec eux de fruits secs, oranges, noix, pétales de violette, gingembre, épices ou chocolat trois couleurs !

Brownies US en famille

Mercredi goûter 4Préparation : 20 minutes
Cuisson : 20 à 25 minutes
Portions : 4 à 6 personnes

Ingrédients pour 4 à 6 personnes
200 g de chocolat noir 52 % de cacao
125 g de beurre
120 g de cerneaux de noix
115 g de sucre
3 œufs
55 g de farine

 

1. Dans un saladier, assemblez le chocolat noir cassé en carrés et le beurre détaillé en noisettes. Faites fondre le tout au bain-marie pas trop chaud ou au four à micro-ondes à 350 watts pendant 2 minutes environ. Mélangez bien la masse obtenue afin qu’elle soit parfaitement homogène.

2. Préchauffez le four à 180°C (th.6). Avec un saladier, mélangez le sucre et les œufs avec un fouet à main pendant 1 ou 2 minutes environ. Incorporez ensuite le chocolat fondu, la farine, puis les cerneaux hachés.

3. Versez la pâte dans le moule. Enfournez et laissez cuire pendant 20 à 25 minutes. Laissez refroidir 1 heure avant de déguster

La Grande Dinette

Recevoir ses produits préférés à la maison n’a jamais été aussi pratique… et commun. Ces dernières années, les boxes en tout genre se sont multiplié en allant de la cosmétique au vin en passant par les fleurs ou encore les accessoires, et plus récemment l’alimentation. Parmi ces offres, des articles d’épicerie fine ou des paniers de produits frais, mais rien ou presque pour les jeunes parents, qui sont sans doute ceux qui ont à la fois le moins de temps à passer en cuisine et le plus besoin d’une nourriture saine et équilibrée, a fortiori pour le bébé. Pour les parents qui travaillent, le retour de la crèche se fait en marche accélérée, et s’il faut passer par la case « courses », alors mieux savoir exactement ce qu’on va faire à manger. Une fois rentrés, plus qu’une petite heure pour un bain, un moment de jeu, un dîner avant d’aller au dodo. Cuisiner, c’est forcément chronométré. Et en plus, il faut respecter quelques règles d’alimentation très importantes pour le bébé, qui évoluent fréquemment (quantités de protéines, glucides, lipides, et portion notamment). Un véritable casse-tête !

C’est à partir de ce constat que Marc, Anne-Laure et Christopher, trois jeunes parents (5 enfants à eux 3) parisiens et entrepreneurs ont décidé de créer La Grande Dinette. Ils proposent des kits recettes BIO, variés et équilibrés, pour le bébé ou pour toute la famille, livrés avec des ingrédients frais et de qualité ! Et si les parents veulent partager le repas en famille (notamment quand les enfants commencent à parler), les recettes permettent de cuisiner en une fois pour tous les membres de la famille. Par exemple, à partir des mêmes ingrédients, le cake aux légumes d’hiver et à la coppa des parents se décline en velouté de chou-fleur, flan de brocoli gratiné ou œufs mimosa légumes d’hiver-coppa selon l’âge des enfants.la-grande-dinette-team

Les 3 trentenaires, tous passés par l’agroalimentaire, ont lancé début 2016 un média pour les jeunes parents, Mission Biberon, où ils décortiquent à coups d’épisodes vidéo les grandes questions que se posent les parents. Et ils en sont venus logiquement à travailler sur l’alimentation puis à créer ce nouveau service. Pour répondre au mieux aux attentes des bébés, ils se sont entourés de chefs pour la conception des recettes et de gastro-pédiatres pour assurer la pertinence des repas proposés et la intégrer les spécificités de l’alimentation d’un bébé à chaque âge.

Les jeunes parents peuvent commander sur le site et recevoir chaque semaine les recettes de saison, variées et équilibrées, livrées avec des ingrédients frais, de qualité, de saison, issus principalement de l’agriculture biologique, raisonnée ou paysanne (AMAP). Et ils promettent de livrer eux-mêmes en vélo les premières semaines !

Plus besoin de passer tous les soirs chez le primeur et de réfléchir à un plat original et adapté à votre bébé, La Grande Dinette s’en charge !

Plus d’infos sur www.LaGrandeDinette.com et www.facebook.com/MissionBiberon

La récré de Lucie, une web TV pour les enfants et la famille.

Qu’est-ce que La récré de Lucie ?

– des programmes intelligents, 100% made in France pour les 3 – 12 ans  et leur famille ;

– des thématiques pour les enfants passionnés par la nature, les sciences, les animaux, le sport, l’Histoire, l’Art, les spectacles, la poésie, l’aventure et la découverte…

La récré de Lucie c’est une double offre à destination des enfants de 3 à 12 ans exclusivement sur Internet.

Pourquoi Internet ?

C Productions Chromatiques, une société de production audiovisuelle spécialisée dans la fabrication de programmes ludo-éducatifs pour les enfants depuis les années 2000, diffuse ses programmes à la télévision et en DVD.

La société a décidée en septembre 2016 de rassembler tous ses programmes en une seule plateforme web destinée aux enfants.

Patrick Chiuzzi « Nous souhaitons donner la meilleure visibilité à ces programmes que nous concevons pour aider les enfants à grandir et leur permettre d’apprendre tout en s’amusant. Nous sommes donc très heureux de proposer La récré de Lucie, une télévision en accès libre et gratuit pour tous sur le web, complétée par une offre d’abonnement pour un accès illimité à tous les programmes ».

Une web TV gratuite.

Une WEB TV en accès libre et gratuit avec une sélection de trente minutes de programmes environ, renouvelée chaque mercredi.

Découvrez la web TV

Une offre VOD inédite.

Un abonnement de 4,99 € par mois, sans engagement permet un accès illimité et permanent à des programmes régulièrement renouvelés.

Découvrez l’offre de vidéos à la demande

Restez branché sur La récré de Lucie et suivez toutes leurs actualités grâce à la page Facebook https://www.facebook.com/larecredelucie/.

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Le Yoga prénatal : bienfaits et pistes de lecture !

Le Yoga prénatal est une pratique parfaitement adaptée pendant les 9 mois de grossesse. Il permet à la future maman de prendre un temps pour elle et son bébé, pour se relaxer, bien respirer et soulager les petits maux de la grossesse.

Note : Le Yoga prénatal n’est pas une préparation à l’accouchement en tant que telle. Il vient en complément mais ne se substitue pas aux séances de préparation à la naissance dispensées par les maternités ou les sages-femmes.

Dans cet article, Claudia Martin, professeure de Yoga pré- et post-natal à Paris 13ème, diplômée de l’Institut de Gasquet, et créatrice du blog YogaPassion vous propose de découvrir les 5 principaux bienfaits du Yoga prénatal et d’explorer 3 pistes de lecture pour accompagner votre grossesse.

Les 5 bienfaits principaux du Yoga prénatal.

Le Yoga prénatal est un temps privilégié pour la future maman et pour son bébé. Il permet de faire une pause et de sortir pour un moment de l’agitation et l’effervescence de nos vies ultra-connectées.

Le Yoga prénatal est un moment d’écoute de soi-même et de douceur.

Ses bienfaits principaux sont :

  1. Evacuer les douleurs et tensions physiques (mal au dos, douleurs dans les genoux…)
  2. Soulager les désagréments de grossesse tels que la fatigue, les nausées, les       problèmes de circulation sanguine, les troubles digestifs…
  3. Apaiser les angoisses, l’anxiété, le stress.
  4. Contribuer à réguler le système hormonal de la femme enceinte.
  5. Contribuer à la bonne santé du cœur du bébé.

Des chercheurs de l’Université de Kansas City, aux Etats-Unis, ont en effet montré que l’exercice physique modéré (natation, Yoga…) chez les femmes enceintes, à raison de 30 minutes trois fois par semaine, contribue à la bonne santé du cœur des bébés. Les effets seraient visibles jusqu’à un mois après leur naissance.

Concrètement, les nouveau-nés présentent un rythme cardiaque moins élevé, signifiant que leur petit cœur est bien en forme.

Source : Congrès Experimental Biology

Pour préparer l’arrivée de bébé et connaître des techniques de respiration et des postures adaptées pendant votre grossesse, voici quelques pistes de lecture, triées sur le volet.

Découvrez une sélection de 3 super-livres sur la maternité.

S’il n’y avait qu’un seul livre à lire pendant votre grossesse, alors je vous recommande Bien-être et maternité par le Docteur de Gasquet. C’est un ouvrage passionnant et très complet !

bien-etre-maternite-de-gasquet-221x300Vous pouvez aussi découvrir de nombreux autres ouvrages sur le sujet, par exemple…

livre-yoga-pour-femme-enceinte-300x300                   Yoga pour femme enceinte, R. Widdowson. Ed Marabout

livre-le-yoga-femme-enceinte-185x300Le yoga de la femme enceinte, Christine Colonna-Césari. Ed Médicis

Attention : il est important de débuter la pratique du Yoga prénatal auprès d’un professeur certifié et expérimenté qui pourra vous proposer un suivi et des conseils adaptés. Ne pratiquez pas seule à la maison !

Pour en savoir plus sur le Yoga prénatal et les cours proposés par Claudia, découvrez son blog YogaPassion.

La politesse, ça commence quand?

Avant que votre enfant ne puisse parler, on dit qu’il manifeste les premiers signes de politesse à travers un geste de la main ou un sourire. Mais qu’en est-il des enfants entre 3 et 6 ans, sociabilisés et/ou scolarisés ? Comment savoir quand et comment leur inculquer les bonnes manières ?

La politesse entre 3 et 6 ans : qu’est-ce que c’est ?3-6 ans - Éducation - La politesse, ça commence quand - Photo 1

La politesse comprend un nombre incalculable de petits mots, de gestes et d’attentions. Et pour les enfants, c’est quasiment pareil. Évidemment, on ne peut pas demande à un enfant d’en faire autant que ses parents.

Pourtant, lui aussi doit obéir à des règles de conduites. Entre 3 et 6 ans, cela se traduit essentiellement par l’assimilation des bases : dire “bonjour”, “au revoir”, “s’il vous plaît”, “merci”… Et c’est entre 4 et 5 ans que ces marques de politesse deviennent véritablement des réflexes, des automatismes.

La politesse s’acquiert jour après jour

Vous aurez beau être les parents de l’enfant le plus docile du monde, il y a certaines phrases ou certains mots que vous devrez répéter tous les jours : “qu’est-ce qu’on dit ?”, “dis ‘au revoir’”…

Si cette tâche vous paraît extrêmement redondante, elle contribue pourtant à l’éducation de votre enfant. Petit à petit, il anticipera vos réflexions en prononçant les mots magiques. À force de persévérance, tout deviendra vite un réflexe !

La bronchiolite est de retour en France : plusieurs régions déjà touchées.

Chaque automne, le virus de la bronchiolite touche en moyenne un enfant sur trois. On constate que les bébés de moins de deux ans sont les plus touchés.

Actuellement, elle s’est installée en Ile-de-France, en Normandie et dans les Hauts-de-France.

A l’apparition des premiers symptômes, il est conseiller de consulter rapidement un médecin. La plupart du temps, la bronchiolite est une maladie sans gravité, mais nécessitant souvent une hospitalisation ou bien des séances de kinésithérapie respiratoire.

Quels sont les symptômes de la bronchiolite ?

L’enfant commence par être enrhumé, tousser et avoir une gêne respiratoire. Il est même fréquent que cela impact son appétit. Cet état général peut-être accompagné de fièvre.

Il s’agit d’une inflammation des parois des bronchioles. Dès les premiers symptômes, consultez un spécialiste dans la journée.

Comment éviter ce virus?

Certaines précautions permettront à votre enfant de ne pas être infecté.

  • Tout d’abord, lavez vous fréquemment les mains.
  • Nettoyez le nez de bébé aussi souvent que possible, de préférence avant les repas.
  • Le tabac étant irritant pour votre enfant, ne l’exposez pas à la fumée.

 

Consultez notre article sur le sujet des maladies infantiles afin de savoir comment prévenir l’apparition des symptômes chez votre nourrisson : http://www.cote-famille.com/maladies-infantiles-pas-encore-de-grands-risques-pour-bebe/

Enfants fatigués : quels remèdes?

Le mot fatigue regroupe bien des maux. Du plus bénin facilement réparable au plus sérieux moins aisément repérable, voici quelques indicateurs pour aider son enfant à retrouver la forme.

La fatigue chez l’enfant

Il y a fatigue et fatigue : la fatigue physique tout d’abord, dont on récupère, enfant ou adulte, après une bonne nuit de sommeil. Là, rien d’alarmant. Sauf maladie grave non décelée et heureusement rare chez les enfants, le corps s’autorégule et repart tout neuf.

La fatigue morale est plus insidieuse bien que souvent passagère : c’est fou le nombre d’enfants épuisés au moment de nous donner un coup de main pour mettre la table et qui retrouvent au même instant une pêche d’enfer si leur copain sonne à la porte ! Mais attention, cette fatigue morale est parfois révélatrice d’un mal-être qui peut aller jusqu’à la dépression, même chez l’enfant.

Coup de pompe, épuisement, fatigue chronique, déprime, les appellations et symptômes ne manquent pas pour qualifier un état de manque de sommeil plus ou moins vif, plus ou moins installé dans le temps, plus ou moins gênant pour l’enfant dans son quotidien.

Allez, Au lit !

La fatigue chez l’enfant peut souvent être évitée par de bonnes habitudes de vie. A commencer par le sommeil. Essayez de le coucher à heure fixe et de respecter des rituels qui aident à la séparation nocturne, même chez les plus grands. Le doudou, la veilleuse, la lecture, parler un peu au calme de la journée, les rassurer sur leurs soucis…

Autant de rituels rassurants, surtout pour les 3 à 6 ans,  dont certains connaissent des moments d’angoisse vécus dans l’état de semi conscience qui précède le sommeil : chute dans le vide, secousse du corps, etc. Ils s’en souviennent le lendemain et nourrissent alors une peur d’aller se coucher. Chez les 6-12 ans, le sommeil est plus proche de celui des adultes avec un endormissement généralement facile.

Quant au temps de repos nécessaire dans cette tranche d’âge, il varie d’un enfant à l’autre. Pour le connaître, évaluez le temps de sommeil de votre enfant quand il peut se réveiller spontanément (week-end, vacances) et essayez d’adapter son heure de coucher dans la semaine au nombre d’heures dont il a besoin. Est-il nécessaire de rappeler aussi que l’abus de télévision nuit au sommeil et que les bras de Morphée se trouvent plus facilement entre les pages d’un livre ou dans un dialogue calme sur un sujet qui leur tient à coeur?

Enfants fatigués : la santé dans l’assiette

Eh oui, ce qui était vrai hier l’est toujours aujourd’hui : être en forme passe aussi par une alimentation équilibrée, à acquérir dès le plus jeune âge. Si la soupe ne fait pas grandir, elle a au moins le mérite de faire manger des légumes. Pour le reste, un peu de protéines tous les jours (10 grammes par jour et par année d’âge), des produits laitiers et des sucres lents assureront une bonne résistance aux rythmes quotidiens

Et pour éviter le fameux coup de pompe de 11 heures avec hypoglycémie, c’est-à-dire chute du taux de sucre dans le sang, rappelons qu’un petit déjeuner équilibré et pris tranquillement est indispensable. Quant aux vitamines prises sous forme de compléments alimentaires, sont-elles efficaces contre la fatigue ?

Les avis des médecins sont bien partagés, même s’ils reconnaissent globalement l’intérêt de la vitamine C « coup de fouet » le matin ou de la vitamine D, vitamine de croissance qui aide aussi à fixer toutes les autres et qu’ils peuvent prescrire jusqu’à cinq ans, notamment en hiver lorsque l’ensoleillement est faible.<!–nextpage–>

Enfants fatigués : éliminer les causes médicales

Une fois les bases posées d’une vie saine, toute cause de fatigue persistante doit être recherchée. Quand elle s’installe, la fatigue n’est pas normale et il y a lieu de vérifier toutes les causes organiques possibles. Une simple prise de sang peut permettre d’éliminer le doute sur une éventuelle mononucléose ou une insuffisance rénale par exemple. Si tous les examens sont normaux, le médecin pourra alors se tourner vers des causes morales qui peuvent être dues à des difficultés familiales ou à un rythme trop soutenu, scolaire ou extra scolaire. Un trop plein de tout peut faire glisser l’enfant vers un état dépressif insidieux sur une pente qu’il aura d’autant plus de mal à remonter qu’elle sera décelée tardivement. Comme dans beaucoup d’autres domaines, il faut écouter l’enfant quand il exprime sa fatigue et ne pas éventuellement prendre son épuisement pour le la fainéantise, ce qui ne ferait que l’enfermer dans le sentiment d’être incompris.

La fatigue scolaire

Les rythmes scolaires sont loin d’être adaptés aux rythmes biologiques et les enfants en souffrent. On constate par exemple chez certains enfants en dernière section de maternelle une fatigue quasi permanente due tout simplement au fait qu’il n’y a plus de sieste à cet âge alors qu’elle leur serait encore nécessaire. Pour les plus grands, plusieurs facteurs rentrent en ligne de compte, outre le fait qu’ils sont dès le CP assujettis à des exigences importantes d’assimilation de connaissances et de devoirs à faire après leur journée d’école.

Rappelons par exemple que les devoirs écrits à la maison en primaire ont légalement disparu… Ce qui est loin d’être le cas dans la réalité. Ce que l’on appelle médicalement la fatigue scolaire (à ne pas confondre avec une fatigue quotidienne banale dont on récupère vite) revêt plusieurs symptômes qui disparaissent généralement lors de vacances ou à l’occasion d’un changement d’instituteur.

Amaigrissement, pâleur, perte d’appétit, infections ORL fréquentes, troubles de l’attention, de la mémoire, du caractère, tics, grimaces ou bégaiement
sont autant de signaux d’alerte d’une pathologie qui peut s’installer et dont les causes peuvent être multiples : un emploi du temps surchargé (attention, les activités extra scolaires ne doivent pas être trop nombreuses), un phénomène d’ennui (fatigue par désintérêt), la crainte de mauvais résultats et des punitions qui vont avec, l’obsession de la performance chez certains parents ou au contraire leur trop grand laxisme.

La fatigue chez l’enfant : une affaire de famille

Non, le monde des enfants n’est pas tout rose et il ne faut jamais oublier qu’ils ne sont pas armés, au contraire des adultes, pour analyser les situations qui les touchent avec recul. Une mauvaise ambiance à la maison, des conflits explosifs ou latents qui pèsent sur l’atmosphère générale sont des sources d’angoisses pour eux. Alors, même s’il est impossible de les préserver de tout, même si l’on peut penser que les difficultés de la vie sont formatrices, ne perdons pas de vue qu’ils sont en plein développement et qu’ils doivent pouvoir s’appuyer sur des bases solides, les plus sereines possibles. La meilleure solution, en cas de tensions difficiles à résoudre, est de dialoguer, toujours, avec l’enfant, d’écouter ce qu’il a à nous dire et de consulter un pédopsychiatre avec lui… Qui ne résoudra pas nos soucis avec une baguette magique mais prendra en compte le malaise de l’enfant… Un grand pas, déjà, vers son mieux-être.

14 messages importants à dire à vos ados

« Vous ne pouvez pas comprendre », « vous ne savez pas ce que c’est », « vous ne comprenez pas les jeunes »… Voici ce que beaucoup de parents entendent de la part de leurs adolescents.

Alors, on se dit que c’est l’adolescence, que ça va passer et on espère qu’ils finiront par suivre les bons conseils des adultes et qu’ils deviendront « quelqu’un ».
Nous nous rappelons pourtant que nous aussi nous avons eu leur âge. Et, nous pensons alors qu’il est peut-être temps de leur faire passer quelques messages avant qu’ils ne prennent leur envol :

1. Ose et ne crains pas de faire des erreurs
Sache que l’on n’apprend rien d’expériences délicieuses. La plus grande erreur est de ne rien faire et risquer de passer sa vie à regretter d’avoir eu peur d’agir. L’erreur n’existe pas, il n’y a que des leçons à tirer.
Considère tes erreurs comme des expériences qui t’aideront à grandir et à devenir la personne que tu veux être et qui correspond à tes rêves.

2. Crois en toi et investis en ton avenir
Prends soin de ton corps car c’est le seul endroit que tu aies pour vivre. Tu es ce que tu as de plus cher au monde.
La vie est une succession de choix. Alors, mets tout on courage et ton énergie pour acquérir des connaissances et des aptitudes qui te permettront de réaliser tes rêves.
Tu es ce que tu sais et ce que tu en fais.

3. Ouvre-toi au monde
Faire de nouvelles choses tout au long de ta vie.
Rencontrer de nouvelles personnes qui t’apporteront de nouvelles visions.
Découvrir de nouvelles contrées dont la beauté t’émerveillera.
Sors de ta zone de confort et ose faire de nouvelles expériences.
Un jour, tu réaliseras peut-être que tu auras des regrets car tu n’as pas osé poser des actes. Alors, mon enfant, ose mettre un pas devant l’autre et avance.

Ados-s'amusent-et-voyagent-en-famille

4. Exprime tes pensées
Les gens qui t’entourent ne peuvent pas lire dans les pensées. Alors, il te faudra communiquer te sentiments, tes idées et tes envies.
N’attends pas que les autres pensent à ta place. Exprime-toi clairement.
Ne perds pas ton énergie à penser pour les autres. Pose-leur des questions au lieu d’imaginer ce qu’ils pensent.

5. Décide et agis sans attendre
Etre indécis et attendre en vain le bon moment ou la meilleure opportunité peut t’empêcher de vivre ta vie pleinement. Le bon moment, c’est ici et maintenant.
Prends tes décisions et passe à l’action ! Rectifie le cap au fur et mesure que ton projet avance !

Quels jouets pour un bébé de 0 à 3 mois ?

Un enfant a besoin de jouer, et ce dès la naissance : voici quelques exemples de jouets pour l’accompagner dans son développement et renforcer le lien avec ses parents.

S’adapter à la vision des bébés

On entend souvent qu’un nouveau-né est assez stimulé par son environnement et les soins quotidiens pour ne pas en rajouter, d’autant qu’au départ leur vision est limitée. A la naissance en effet, un bébé ne voit net que ce qui est placé à 30 cm de ses yeux. Son acuité visuelle est inférieure à 1/10e.

A un mois, il ne suit des yeux que les objets de couleur vive. Mais de 0 à 3 mois, plus sa vision va s’améliorer, plus votre bébé va aimer suivre un doudou, un hochet, un petit animal en caoutchouc ou une poupée en tissu que vous baladerez devant ses yeux. Ce sont les premiers moments de jeu avec ses parents !

Un jouet qui fait plaisir à tout le monde

Pour alimenter cette complicité, vous pouvez installer votre bébé face à vous dans un transat ou l’allonger sur une douce peau de mouton étalée par terre. Vers trois mois, votre enfant aimera aussi essayer d’attraper un mobile au-dessus de son lit ou de sa table à langer. C’est un jouet génial, qui satisfait à la fois les envies de déco des mamans et le regard des bébés… De même, à cet âge, les jolies boîtes à musique ravissent aussi bien les parents que les enfants.